31 mars 2009
Ça roule en Bretagne !
En Bretagne se développe le tourisme cycliste. Avec ses 800 kilomètres de pistes cyclables et ses huit configurations de parcours, il est possible de quadriller la région sur deux roues tout en admirant le paysage, à son rythme. Les pistes utilisent les Véloroutes, où les vélos côtoient les automobiles, et les voies vertes : interdites à tout véhicule à moteur, elles sont situées au bord des canaux, des rivières, sur des routes de campagne ou d’anciens ballasts de voies ferrées. Cet engouement pour une forme de tourisme « vert » suscite de nouvelles idées de développement, notamment dans les stations balnéaires : les professionnels du tourisme réunis à Loudéac ont ainsi évoqué la possibilité de créer des espaces de parking pour les voitures où les touristes laisseraient leur véhicule pour ensuite circuler à vélo au sein des stations ou aller à la plage.
Deux clientèles se partagent actuellement le tourisme en Bretagne : les étrangers, qui pratiquent un tourisme d’itinérance d’une semaine et plus et les français qui peuvent parcourir entre 120 et 150 km durant leur séjour, généralement court (le temps d’un week-end). Une clientèle qui engendre, par ses dépenses, le développement de lieux de restauration et d’hébergement le long des itinéraires les plus fréquentés.
17 mars 2009
A la reconquête du Rhône
Dans le cadre du plan Rhône qui court jusqu’en 2013, deux objectifs sont poursuivis : développer les activités structurantes sur et le long du fleuve d’une part et, surtout, créer une véloroute entre le Léman et la mer. Cet itinéraire cyclable permet de découvrir de nombreux sites et monuments au gré des divers chemins empruntés : voies de halage comme pistes cyclables. Actuellement, la véloroute peut être empruntée sur 80 kilomètres pour une découverte du Rhône en vélo comme à pied et par les riverains. Pour que ses utilisateurs identifient plus aisément ViaRhona, le nom de la véloroute, une signalétique claire et respectant une charte graphique va être mise en place. Ce projet fait appel aux collectivités présentes sur le trajet et de nombreux partenariats ont d’ores et déjà été signés pour pouvoir débuter les travaux nécessaires à sa réalisation. En marge de ce projet, une autre forme de tourisme est en cours de développement : le tourisme fluvial. En effet, de plus en plus de bateaux naviguent sur le Rhône, ce qui a déjà nécessité la création de nouveaux appontements.
10 mars 2009
Une démarche qualité initiée par les acteurs du tourisme de Midi Pyrénées
Afin d’améliorer la qualité du tourisme en Midi-Pyrénées, 13 sites (le château de Castelnau, le musée Champollion, la phosphatière du Cloup d'Aural, le musée et les grottes de Pech Merle, Quercyland, les grottes de Lacave, le gouffre de Padirac, le parc animalier de Gramat, le Rocher des Aigles, la Forêt des singes, Safaraid, le petit train de Cahors et le bateau Fénelon, le musée de Cazals) ont décidé d’examiner leurs points forts afin de déterminer une stratégie afin de les valoriser, travailler sur leurs points faibles et apprendre à ne plus être concurrents mais partenaires en se recommandant mutuellement. Ainsi, un accueil chaleureux et homogène mais toujours typique, quel que soit l’endroit où le touriste se rend (hôtel, restaurant, lieu de visite), aide ce dernier à se sentir à l’aise et chez lui et surtout… lui donne envie de revenir.
03 mars 2009
Quand la détérioration des écosystèmes devient un marché touristique
Avec le réchauffement climatique, le visage de la planète est en train de changer de façon irrémédiable. Face à ce constat, de nombreuses personnes cherchent à partir en voyage dans des lieux menacés de disparition ou où vivent des animaux menacés d’extinction. Ce « tourisme des catastrophes écologiques », aussi appelé tourisme « planète en danger » est en pleine croissance. Ainsi, les destinations les plus prisées sont à destination de l’Antarctique, qui a accueilli la saison passée 46 000 visiteurs, soit deux fois plus que l’année précédente. La fascination qu’elle procure due à sa faune, son isolement, sa pureté, son immensité attire les touristes. A l’extrême, le Zimbabwe est également une destination très en vogue dans ce secteur touristique : logés dans des lodges, habitations faites de bois et situées dans la savane, les touristes ont ainsi le sentiment d’être au plus près de la nature et de ses animaux. Enfin, l’Australie et sa barrière de corail sont également à la mode… malheureusement. A force de vouloir profiter des derniers lieux d’exception de notre planète, cet afflux touristique et la pollution qu’il engendre ne risque-t-il pas d’accélérer la détérioration de ces lieux d’exception ?